22/07/2017

Auvergne-Rhône-Alpes lance son propre label

Handicap  

Avec H+, Auvergne-Rhône-Alpes lance son propre label pour les personnes handicapées

La région Auvergne-Rhône-Alpes annonce le lancement du label H+, dont l'objet est de "valoriser toutes les bonnes initiatives en faveur des personnes handicapées". Il ne s'agit pas, à proprement parler, d'une création ex nihilo, mais de la généralisation d'un label régional existant, déjà appelé H+ mais jusqu'alors cantonné au seul domaine de l'accueil en formation des personnes en situation de handicap. 
Le nouveau label H+ couvre en revanche tous les domaines de compétence de la région : culture, sport, transport, tourisme, lycée, entreprise, santé... Par exemple, Musilac, festival pop-rock organisé à Aix-les-Bains du 13 au 16 juillet, a été l'un des tout premiers à intégrer la démarche, avec un accueil personnalisé pour les personnes handicapées, l'accès à une plateforme surélevée...

Des engagements testés directement par les usagers

L'attribution du label s'appuie sur le respect d'une charte comportant une série d'engagements, "dont l'application sera testée directement par les usagers". Dans le domaine de la formation, à l'origine du label, Auvergne-Rhône-Alpes compte déjà 323 établissements labellisés.
Grâce à sa généralisation, H+ doit ainsi assurer la prise en compte du handicap dans l'ensemble des politiques conduites par la région. Pour Sandrine Chaix, conseillère régionale en charge du handicap, la diffusion de la label doit contribuer à instaurer "une culture handi-bienveillante, handi-accueillante et handi-inclusive, au-delà du socle indispensable instauré par la loi. Il nous faut collectivement changer de regard sur le handicap et créer une dynamique de progrès".

 

15/07/2017

Accès des personnes handicapées aux services téléphoniques

En application de la loi du 7 octobre 2016 pour une République Numérique, un décret vient préciser les modalités d’accessibilité des services téléphoniques aux personnes sourdes, malentendantes, sourdes aveugles et aphasiques.

Selon la loin, un service de traduction doit assurer, en mode simultané et à la demande de l’utilisateur, l’interprétariat ente le français et la langue des signes française, la transcription écrite et le code en langage parlé complété.

Une obligation qui concerne les fournisseurs de communication téléphoniques, les services d’accueil téléphonique des services publics et les « services clients » des entreprises dont le chiffre d’affaires excède un certain seuil que le décret fixe à 250 millions d’euros.

index

Informations sur : https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2017/5/9/ECFI17...

Source : Actualités Sociales Hebdomadaires 19 mai 2017 – N° 3011

03/06/2017

Application Jaccede

Application Jaccede

Gratuit !
Jaccede est une application mobile qui permet de trouver et partager simplement des informations sur l'accessibilité des lieux. Disponible sur Android et iOS ici : http://www.jaccede.com/fr

02/06/2017

Journée mondiale de la sclérose en plaques

 

L'APF accompagne des personnes diagnostiquées SEP

sous de nombreuses formes : cafés de la SEP, groupes de parole,

lignes d'écoute téléphonique, écoles de la SEP...

Toutes ces actions ne seraient pas possibles sans vos dons qui font vivre nos délégations,

 en leur donnant les moyens d'agir pour et avec des personnes en situation de handicap et leur proches.

Votre don est défiscalisé à 66% ! 

Un don de 75€ ne vous coûte que 25,50€ après déduction fiscale !

 

27/05/2017

Autisme: un site internet national d'information

Un espace d'information, un annuaire pour trouver de l'aide et des témoignages de parents et de proches: le gouvernement a lancé aujourd'hui un site national dédié à l'autisme, avec le parrainage de la comédienne Mathilda May. Intégré à celui du ministère des Affaires sociales et de la Santé, le site www.autisme.gouv.fr s'est donné pour triple objectif d'informer le grand public, de répondre aux questions des personnes concernées et de lutter contre les stéréotypes à l'égard des enfants et des adultes autistes. "Auparavant, lorsque l'on tapait le mot autisme sur un moteur de recherche, on trouvait pléthore d'informations mais aucun site officiel. On pouvait se sentir un peu perdu", a déclaré mercredi lors de son lancement la secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion, Ségolène Neuville.

» Autisme: l'incroyable retard français

Selon elle, il y avait la "nécessité d'un espace avec des informations claires, fiables et validées scientifiquement". Un comité scientifique, composé d'une quinzaine de membres -chercheurs, médecins, experts- ainsi que des associations, des Centres de ressources autisme (CRA) et des proches d'autistes ont collaboré à sa conception. Conçu avec une foire aux questions, un annuaire et un glossaire, le site se compose de quatre grandes catégories: "qu'est-ce que l'autisme ?", "j'ai des doutes", "le diagnostic", et "vivre avec l'autisme", inspirées des recherches les plus fréquentes sur les moteurs de recherche.

On estime qu'une personne sur cent est touchée par ce trouble du neuro-développement précoce qui dure toute la vie et se caractérise, à des degrés différents, par des troubles de la communication, des intérêts ou activités obsessionnels, des comportements à caractère répétitif, ainsi qu'une forte résistance au changement. Génies, capricieux, inaptes à la communication, enfermés dans "leur bulle", insensibles, turbulents à l'école... Les personnes avec autisme souffrent de nombreux préjugés, auxquels le site répond de façon ludique pour chasser "dix idées reçues". "On ne peut pas résumer quelqu'un à son statut d'autiste, à sa marginalité. Il faut s'intéresser à ses forces, et ce site permet d'en apprendre beaucoup, que l'on soit concerné ou pas", a vanté la marraine, la comédienne Mathilda May, étonnée qu'un tel dispositif n'existe pas déjà.

Ce site officiel s'inscrit dans les mesures du 3e plan autisme (2013-2017) et a été financé avec un budget de 300.000 euros. Un coût qui "indigne" l'association SOS Autisme France et Vaincre l'autisme. "Les familles d'enfants autistes ont aujourd'hui besoin d'une prise en charge adaptée gratuite, d'une intégration scolaire et sociale ainsi que d'AVS (auxiliaire de vie scolaire ndlr) formées et titularisées" plutôt que d'un site "qui se contente de donner des informations déjà présentes sur la plupart des sites associatifs", plaide l'association dans un communiqué. Cofinancé par le ministère et la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), ce site est lancé pour trois ans.