03/08/2019

Contrôle de l'environnement

La domotique peut se révéler un facteur déterminant dans le cadre de l'amélioration de l'accessibilité d'un logement pour des personnes en situation de handicap et cela, quels que soient leurs handicaps.

Dans cette catégorie "Domotique / Contrôle de l'environnement" dédiée à l'habitat, vous trouverez donc, l'ensemble des dispositifs permettant de gérer, par le biais de systèmes électroniques, le fonctionnement de la maison (ouverture, fermeture, alarme, éclairage, chauffage...).

 

 

 

Omni est une télécommande polyvalente, simple à programmer, discret et fonctionne sur batterie avec une autonomie d'une journée au moins.

Cenomy France

 

Gewa connect permet de contrôler les appareils dans votre lieu de vie et d'utiliser les applications téléchargées.

Cenomy France

 

Quel que soit le handicap de l'utilisateur, le fauteuil roulant peut être commandé aisément et de manière active grâce au MagicDrive Touch.

Permobil France

 
 

Système d'alarme équipé d'une base et deux télécommandes.

Holtex

 

Eye-R

Interface PC de commande d'environnement.

Cenomy France

Eye Confort permet de communiquer, d'accéder à internet et de contrôler ses équipement domotiques.

Cenomy France

 

Control Prog

 

Cenomy France

 

 

Télécommande autonome, polyvalente et simple d'installation.

Cenomy France

 

09/03/2019

Troubles du langage : L’appli Helpicto vous aide à les contourner

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Faciliter la communication avec les personnes autistes : Tel est le but de d’Helpicto, application tactile et interactive qui aide à contourner les troubles du langage, notamment chez les enfants. Le concept repose sur une bibliothèque d’images riche de 3000 pictogrammes et qui peut être complétée par ses utilisateurs qui peuvent y ajouter des photos.

L’innovation au service de la communication 

•    Une intelligence artificielle qui interprète et traduit le langage parlé en pictogrammes
•    Une application facile à l’emploi et pensée pour être accessible et utilisable par tous
•    L’application propose une période d’essais gratuite d’un mois sans obligations
•    Plusieurs centaines de pictogrammes sont à disposition en plus de ceux que vous pourrez rajouter vous-même

Envie de tester par vous-même, profitez d’un mois gratuit en vous rendant sur le site Helpicto.
http://www.helpicto.com/ 

60.000 entreprises se mobilisent pour l’emploi des handicapés

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nouvelobs.com

Respecter la loi, c’est bien. Aller plus loin, c’est mieux, surtout lorsqu’il s’agit de l’emploi des personnes handicapées. 60.000 entreprises s’y engagent à travers la signature, ce jeudi 7 mars, d’un accord entre l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes) et l’ensemble des organisations syndicales représentatives (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO).

Concrètement, ces employeurs privés (entreprises, coopératives, mutuelles, associations, fondations…) s’engagent à ouvrir la candidature aux personnes handicapées de tous les nouveaux postes à pourvoir, nous explique l’Udes. « Si besoin, les postes de travail devront être adaptés », précise l’accord. Les entreprises multiplieront notamment les partenariats avec les lycées professionnels, les CFA, les établissements du secondaire et du supérieur pour favoriser l’accueil de stagiaire et d’alternants en situation de handicap.

LIRE AUSSI > Au Mans, cette usine soigne le handicap par le travail

L’économie sociale et solidaire compte aujourd’hui 220.000 structures employant 2,4 millions de salariés en France, soit près d’un travailleur sur dix. L’Udes regroupe environ un tiers de ces structures. Un volet de l’accord sur le handicap les engage à mieux faire connaître aux salariés concernés leurs droits, et à les accompagner auprès des administrations.

Lutter contre les stéréotypes

Le texte renforce aussi les obligations en matière de formation professionnelle. Les entreprises adhérentes de l’Udes devront veiller à ce que les salariés handicapés, trop souvent tenus à l’écart des formations proposées, puissent effectivement en bénéficier. Par exemple, grâce au sous-titrage systématique des tutoriels vidéos afin de ne pas exclure les malentendants. Le but est ainsi de favoriser leur évolution professionnelle.

LIRE AUSSI > « Handicapé ou pas, au quotidien, on ne s’en rend même plus compte »

Pour sensibiliser les entreprises, un référent devra être désigné dans chacune d’entre elles. Un guide pratique composé de 13 fiches d’action sera diffusé afin de rappeler les obligations légales, les conditions d’un bon recrutement puis d’une bonne intégration des personnes en situation de handicap au sein de l’entreprise, ou encore de lutter contre les stéréotypes et de tester ses connaissances sous forme de quiz.

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Baptiste Legrand

08/12/2018

Budget CNSA 2019 : un peu plus pour l'autonomie !

Résumé : Le budget de la CNSA est en hausse de 0,8% pour 2019. Il traduit la mise en œuvre des récentes décisions du gouvernement : habitat inclusif, situation critique, stratégie autisme... 

Par Handicap.fr / Emmanuelle Dal'Secco, le  

Lire les réactions et réagissez !

En 2018, la CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie) a géré un budget de plus de 26,59 milliards d'euros. C'est la 3ème mouture pour l'année 2018. Il intègre, suite à une hausse de recettes, l'augmentation des concours versés aux départements pour financer les aides individuelles aux personnes âgées et aux personnes handicapées : +59,6 millions d'euros pour l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et +8,5 millions d'euros pour la prestation de compensation du handicap (PCH). Cette augmentation résulte de nouvelles prévisions de recettes plus favorables.

Et en 2019 ?

En 2019, son budget prévisionnel est en très légère hausse (+0,8%), soit 26,812 milliards d'euros. 22,395 financeront le fonctionnement des établissements et services médico-sociaux et 130 millions d'euros participeront à leur rénovation (nouveau plan d'aide à l'investissement). Par ailleurs, 2,21 milliards d'euros permettront de couvrir les dépenses d'allocation personnalisée d'autonomie (APA) des départements et 607,2 millions d'euros leurs dépenses de prestation de compensation du handicap (PCH). Ce budget traduit aussi la mise en œuvre des récentes décisions du gouvernement : accompagner le développement de l'habitat inclusif (15 millions d'euros), financer une mesure d'accompagnement des personnes en situation critique (15 millions d'euros), mettre en œuvre la stratégie autisme (30 millions d'euros), renforcer la présence de personnel soignant au sein des EHPAD (123,7 millions d'euros). 

Concertation autonomie et grand âge

Le Conseil de la CNSA proposera par ailleurs sa contribution à la Concertation autonomie et grand âge qui doit avoir lieu fin janvier 2019, avec l'objectif d'assurer la pleine et entière citoyenneté de la personne, quel que soit son âge, sa situation de santé ou de handicap et l'affirmation du « chez-soi » qui détermine la capacité de la personne à vivre au cœur de la société. Fin janvier, le Conseil sera en mesure de proposer un scénario incluant la gouvernance et le financement des politiques de l'autonomie. Pour cela, il renforce son fonctionnement et installe son comité permanent et des commissions spéciales.

 

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20/10/2018

Chien guide ou d'assistance dans les commerces : que dit la loi

Selon Perifem, pour la deuxième fois depuis cet été, des personnes en situation de handicap accompagnées d'un chien d'aveugle ou d'assistance se sont vu refuser l'accès au magasin dans lequel elles voulaient rentrer. Rappel sur ce que dit la loi et les conséquences en cas de refus.

La vidéo d’un jeune homme de 25 ans malvoyant et son chien guide expulsés d’un magasin fait actuellement beaucoup de bruits sur les réseaux sociaux. Selon Perifem, c’est la deuxième fois depuis cet été, dans deux enseignes différentes, que des personnes en situation de handicap accompagnées d'un chien d'aveugle ou d'assistance se sont vu refuser l'accès au magasin dans lequel elles voulaient rentrer. « Ce n'est évidemment pas une généralité, commente l’association dans une communication envoyée à ses adhérents, mais nous savons aussi toute la pédagogie nécessaire à faire et à répéter auprès de tous les acteurs, y compris les sociétés de sécurité privées.» Voici donc un rappel de ce que dit la loi.

Les chiens guide ou d’assistance sont autorisés à entrer partout
L’éducation de ces chiens garantit un comportement exemplaire et parfaitement adapté en toute circonstance et dans n’importe quel environnement. Il est formellement interdit de surfacturer la présence du chien. Ces animaux sont des leviers d’accessibilité pour leurs propriétaires, leur refuser l’entrée ou la facturer relèvent de la discrimination et ce, depuis 1987.
Ces droits concernent les chiens guides et les chiens d’assistance expérimentés, mais également les chiens en cours de formation et accompagnés de leur éducateur.

Il y a trois façons d’identifier une équipe personne aveugle ou malvoyante et chien guide(expérimenté ou en formation):
- par sa carte d’invalidité ou de priorité du maître ;
- son certificat d’identification du chien guide ou d’assistance ;
- le harnais du chien guide ou les sacoches ou la cape bleues et jaunes sur le dos pour le chien d’assistance.

Quels risques en cas de refus ?
Refuser l’accès à un lieu ouvert au public ou à un type de transport (un taxi par exemple) à une personne accompagnée d’un chien-guide d’aveugle ou d’assistance, que ce soit pour des raisons confessionnelles, par crainte de l’animal ou qu’il salisse, est un délit qui peut être verbalisé par une amende allant de 150 à 450 euros. Certains corps de métiers peuvent également passer devant une commission disciplinaire, laquelle décidera de la sanction donnée au contrevenant.