06/11/2017

Voici 5 blogs pour se familiariser avec le handicap, en dessin !

Illustration : The Disabled Life

Vous avez du mal à sensibiliser les gens aux problématiques liées au handicap et vos proches rechignent à lire la bibliographie fournie (et indigeste) sur laquelle vous leur avez conseillé de se pencher ? Voici 5 blogs pour se familiariser avec le handicap, en dessin !

 

Le plus sarcastique : The Disabled Life

Jessica et Lianna, deux soeurs en fauteuil roulant, ont un sacré coup de crayon et un sens de l’autodérision particulièrement savoureux. Elles racontent les galères du quotidien, se jouent des préjugés et égratignent régulièrement l’industrie de la mode…

Le plus mignon : That Deaf Guy

Matt et Kay Daigle racontent les aventures d’une petite famille composée d’un mari sourd, d’une femme entendante et d’un petit garçon EEPS (enfant entendant de parents sourds). Entre maladresses et complicité, « That Deaf Guy » apporte un éclairage original et touchant sur la surdité au quotidien.

Le plus poétique : Les Belles Endormies

Seul blog francophone de cette sélection, « Les Belles Endormies » d’Eleonore Despax séduit d’entrée, avec son humour attendrissant, ses dessins colorés et ses lignes harmonieuses. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si nous vous en avions déjà parlé ici et . Mode, vêtements et shopping font partie des thèmes récurrents de l’illustratrice, à qui l’on doit également les dessins du site Bien à Porter !

Le plus impertinent : Ditzabled Princess

Basé sur la vie de son auteur Jewel Kats et illustré par Katarina Andriopoulos, ce blog met en scène les aventures d’une jeune femme ultra-glamour au tempérament bien trempé, dont l’insolence et le caractère de diva agacent autant qu’ils amusent.

Le plus militant : Suburp Comix

Ce blog aux dessins Bitstrips à l’oeuvre de la maman d’un petit garçon autiste. Le but : sensibiliser les lecteurs et détruire les préjugés, quitte à montrer les dents si besoin !

 

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05/11/2017

Stationnement et handicap : Deux cartes en circulation

Le point sur les deux cartes en circulation

Depuis le 18 mai 2015, toute personne en situation de handicap disposant d’une carte européenne de stationnement (ou depuis peu d’une carte mobilité inclusion) peut stationner gratuitement sans limitation de durée sur l’ensemble des places de stationnement ouvertes au public. Nous vous proposons un éclairage sur les deux cartes actuellement en circulation pour concilier stationnement et handicap.

La Carte européenne de stationnement
Depuis le 18 mai 2005, la carte européenne stationnement et handicap permet à la personne en situation de handicap qui en dispose de stationner gratuitement sur toutes les places ouvertes au public, y compris celles qui ne sont pas spécifiquement réservées aux personnes handicapées. La démarche pour faire une demande de carte est différente selon que la personne est invalide civil ou invalide de guerre. À noter que la carte européenne de stationnement est remplacée progressivement depuis le 1er janvier 2017 par la carte mobilité inclusion (CMI), excepté pour les invalides de guerre.
– Cette carte permet de stationner à un emplacement sans limitation de durée, sauf exception sur décision de la commune concernée – dans ce cas la durée peut être limitée à 12h au minimum.
– Il peut également être nécessaire de payer une redevance pour certains parcs de stationnement munis de bornes d’entrée et de sortie accessibles aux personnes handicapées depuis leur véhicule.
– Les cartes de stationnement qui ont délivrées avant le 2 juillet 2017 restent valables jusqu’à leur date d’expiration et, au plus tard, jusqu’au 31 décembre 2026. Les cartes de stationnement délivrées à titre permanent restent également valables jusqu’au 31 décembre 2026. Les titulaires de cette carte peuvent ultérieurement demander son remplacement par une Carte Mobilité Inclusion. Les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ne procèdent pas encore au remplacement de ces cartes qui restent valables.
– Pour être utilisée, la carte doit être mise en évidence à l’intérieur du véhicule et fixée contre le pare-brise. Elle doit être retirée dès que vous n’utilisez plus le véhicule.
– Comme son nom le laisse penser, la carte de stationnement européenne est valable dans l’ensemble des pays de l’Union Européenne.

La carte mobilité inclusion
La carte mobilité inclusion (CMI) a pour but de faciliter la vie quotidienne des personnes en situation de handicap et de perte d’autonomie. Elle est accordée sous conditions et permet de bénéficier de certains droits notamment en matière de transports.
• Les différentes mentions : La CMI comporte une ou plusieurs mentions en fonction de vos besoins et de votre situation.
– La mention « invalidité » permet d’obtenir une priorité d’accès aux places assises dans les transports en commun, les espaces et salles d’attente ainsi que dans les établissements et les manifestations accueillant du public. Ce droit concerne aussi la personne accompagnante. Elle vous est attribuée si vous avez un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, ou êtes invalide de 3e catégorie, ou êtes classé en groupe 1 ou 2 de la grille AGGIR (bénéficiaires ou demandeurs de l’allocation personnalisée d’autonomie).

La CMI permet également de bénéficier des dispositions relatives à l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, de divers avantages fiscaux, pour vous-même (par exemple, bénéfice, sous conditions, d’une demi-part supplémentaire pour le calcul de l’impôt sur le revenu) ou vos proches (par exemple, vous êtes considéré comme étant à charge du contribuable qui vous accueille sous son toit), de différents avantages commerciaux accordés, sous certaines conditions, par exemple dans les transports (RATP, SNCF, Air France).

La mention invalidité peut être accompagnée d’une sous-mention : besoin d’accompagnement s’il est nécessaire que vous soyez accompagné dans vos déplacements, ou besoin d’accompagnement cécité si votre vision centrale est inférieure à 1/20e de la normale.

– La Mention « priorité pour personnes handicapées » permet d’obtenir une priorité d’accès aux places assises dans les transports en commun, dans les espaces et salles d’attente ainsi que dans les établissements et les manifestations accueillant du public. Elle permet également d’obtenir une priorité dans les files d’attente. Elle vous est attribuée si vous êtes atteint d’une incapacité inférieure à 80 % rendant la station debout pénible.

– La Mention « stationnement pour personnes handicapées » donne le droit d’utiliser gratuitement et sans limitation de durée, toutes les places de stationnement ouvertes au public. Elle concerne également la tierce personne qui vous accompagne dans le même véhicule. Elle vous est attribuée si vous êtes atteint d’un handicap qui réduit de manière importante et durable votre capacité et votre autonomie de déplacement à pied, ou impose que vous soyez accompagné par une tierce personne dans vos déplacements, ou classé en groupe 1 ou 2 de la grille AGGIR (bénéficiaires ou demandeurs de l’APA).

  • La démarche : Pour faire la demande de CMI, il faut s’adresser à la MDPH de votre département en leur fournissant un formulaire accompagné soit d’un certificat médical datant de moins de 6 mois, soit d’un justificatif attestant que vous percevez une pension d’invalidité de 3ecatégorie si vous demandez la CMI avec mention invalidité ; une photocopie d’une pièce d’identité. La CMI peut être accordée pour une durée définitive ou allant de 1 à 20 ans.

    • Comment l’utiliser ? Comme la carte européenne stationnement et handicap, la CMI comportant la mention stationnement pour personnes handicapées doit être apposée en évidence à l’intérieur du véhicule et fixée contre le pare-brise. Elle doit être retirée dès lors que vous n’utilisez plus votre véhicule. Si elle comporte la mention priorité ou invalidité, 2 cartes vous seront délivrées : l’une à apposer sur votre voiture (CMI stationnement) et l’autre à conserver (CMI invalidité ou priorité).

Stationnement et handicap : Attention aux abus
Des personnes ne pouvant se déplacer qu’en fauteuil roulant déplorent régulièrement le fait que les places de stationnement élargies soient occupées par des personnes n’ayant pas besoin d’un espace de stationnement plus grand pour réussir à sortir de leur véhicule – un argument particulièrement valable lorsque des places classiques sont disponibles à quelques mètres et ne nécessitent donc pas d’efforts supplémentaires de marche ou d’orientation.

01/11/2017

invitation à la réunion pour le projet associatif 2018-2023

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14/10/2017

1er concours de Miss monde en fauteuil roulant

Résumé : Une compétition inédite s'est tenue le 7 octobre 2017 à Varsovie où 24 jeunes femmes de 19 pays, ont concouru pour décrocher le titre de Miss monde en fauteuil roulant. La Bélarusse a été couronnée mais toutes ont été "gagnantes". 

Par L'AFP pour Handicap.fr, le  


La première édition du concours Miss monde en fauteuil roulant (lien ci-dessous) a réuni à Varsovie le 7 octobre 2017 24 représentantes venues du monde entier.

Premier évènement du genre

"Nous sommes toutes gagnantes : nous nous sommes fait de nouveaux amis, nous avons vécu de nouvelles expériences, connu toute cette ambiance ensemble", a confié à l'AFP la Chilienne Maria Diaz, 28 ans, joueuse professionnelle de tennis en fauteuil roulant. "C'est la première occasion du genre pour montrer au monde que nous sommes capables de faire vraiment ce que nous voulons", souligne cette jeune femme victime d'un accident il y a dix ans, récompensée des titres Miss activité et Miss lifestyle designers.

Une miss sourire française

La couronne de Miss monde est allée à la Bélarusse Alexandra Chichikova, 23 ans, étudiante en psychologie et pédagogie sociale. La Sud-Africaine Lebohang Monyatsi et la Polonaise Adrianna Zawadzinska sont respectivement première et deuxième dauphine. "Luttez contre vos angoisses et vos peurs", a appelé la reine de la soirée dans un discours. La joueuse de football et mannequin française Nadjet Meskine a été élue Miss sourire. Lors de la soirée de gala, devant un millier de spectateurs, les candidates ont comparu dans trois tenues différentes : costume national, tenue de cocktail et tenue de soirée.

Un manifeste commun

Organisé à l'initiative de la fondation polonaise Jedyna Taka, le concours avait pour objectif de "changer l'image des femmes en fauteuil roulant, pour qu'elles ne soient pas définies à travers cet attribut, mais aussi d'insister sur le fait que, dans certaines parties du monde, le fauteuil roulant reste un luxe", a déclaré à l'AFP Katarzyna Wojtaszek-Ginalska, co-fondatrice du projet et co-présidente du jury."C'est un manifeste commun des femmes handicapées, pour dire qu'on n'a jamais demandé à être handicapées et (...) qu'on veut être considérées comme des personnes tout à fait ordinaires", insiste cette femme de 36 ans, elle-même en fauteuil.

Pas seulement le physique

Les candidates ont été soit pré-sélectionnées dans des concours nationaux soit choisies par des ONG contactées par la fondation polonaise. Chaque pays pouvait être représenté par deux candidates. Dans ce concours, "ce n'est pas le physique qui compte le plus. Certes, avoir un beau visage est important mais on se penche énormément sur la personnalité des filles, leur activité quotidienne, leur engagement, leur vie sociale, leurs projets", a expliqué Katarzyna Wojtaszek-Ginalska. Les candidates ont passé huit jours chargés dans la capitale polonaise avec des répétitions, des séances photo, des conférences et des visites de la ville. "Elles n'ont payé que le trajet vers la Pologne", se félicite Mme Wojtaszek-Ginalska.

Des histoires poignantes

C'est avant tout une rencontre entre vingt-quatre femmes, avec autant d'histoires poignantes : comme celle de la Finlandaise Kati van der Hoeven communiquant avec son mari avec des mouvements de pupilles, ou de la kinésithérapeute polonaise Beata Jalocha, blessée en 2013 lorsqu'un homme est tombé sur elle en se suicidant du septième étage d'un immeuble, ou de la Néerlandaise Mirande Bakker, victime d'une erreur médicale.

S'adapter et briller

La chorégraphie, complexe, a posé problème à plusieurs participantes. Comme lors de cette répétition où, montrant les mouvements à imiter, la chorégraphe demande qu'"on lève la main droite!""Je n'ai pas de main droite...", fait alors remarquer, en souriant, l'Américaine Jennifer Lynn Adams depuis son fauteuil roulant électrique qu'elle conduit à l'aide d'un joystick. "Je suis née presque sans mains et sans jambes. Je dois m'adapter à la musique, à la chorégraphie, mais c'est ok. Dans la vie, je dois m'adapter", a déclaré à l'AFP Miss America 2014 en fauteuil roulant. "C'est d'ailleurs mon message au monde : nous avons chacun quelque chose qui nous limite mais nous pouvons nous adapter et briller au-delà de ces limites".

Par Stanislaw Waszak

 

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Sur Handicap.fr

Sur le web

AAH : fusion de ses 2 compléments de ressources en 2019

Que signifie la fusion des deux compléments de ressources de l'AAH annoncée le 20 septembre 2017 à l'occasion du premier Comité interministériel du handicap du quinquennat Macron ? Le dossier de presse du CIH (en lien ci-dessous) dit ceci : « Les deux compléments de ressources de l'AAH destinés à compenser l'absence de revenus professionnels de personnes handicapées exposées à des frais de logement, en vue de favoriser leur autonomie, seront fusionnés en un seul, comme prévu initialement par la loi de 2005. Cette mesure de simplification entrera en vigueur progressivement pour préserver les droits des actuels bénéficiaires de ces compléments. Elle permettra notamment d'alléger les démarches des bénéficiaires de l'AAH qui pourront prétendre à la majoration pour la vie autonome puisqu'il ne sera plus nécessaire de solliciter une évaluation de la capacité de travail en complément de l'évaluation de l'incapacité. Le complément restera compatible avec les aides aux logements de droit commun dont peuvent éventuellement bénéficier les allocataires. »

2 compléments, pour qui ?

Rappelons que le bénéfice de l'AAH peut être complété, pour les personnes handicapées qui ont un taux d'incapacité égal ou supérieur à 80% et qui touchent une allocation à taux plein, par l'un ou l'autre de deux compléments (ils ne sont pas cumulables) :
- Le Complément de ressources (CR) de 179,31 euros par mois lorsqu'elles ont une capacité de travail très faible, inférieure à 5%. 6% des bénéficiaires de l'AAH la perçoivent à ce jour, soit environ 65 000 personnes.
- La Majoration pour la vie autonome (MVA) de 104,77 euros par mois qui vient, elle, rehausser le niveau des allocations logement de droit commun. 14% des allocataires de l'AAH en bénéficient.

Détails du gouvernement

Cette annonce a interpellé les associations du champ du handicap, redoutant une perte de ressources pour certains bénéficiaires, qui se sont empressées de réclamer une explication de texte. Le 11 octobre 2017, le secrétariat d'État au handicap publie un communiqué de presse qui détaille cette nouvelle mesure… « Les bénéficiaires du complément de ressources vont accuser une perte significative de pouvoir d'achat ? FAUX », déclare-t-il. « La coexistence de ces deux compléments, dont le bénéfice est soumis à des conditions partiellement communes, et qui peuvent, ou pas, s'articuler avec les prestations logement de droit commun, nuit à la lisibilité des dispositifs et concourt à l'engorgement des MDPH par des demandes d'évaluations spécifiques. »C'est donc dans « une perspective de rationalisation et de simplification » que la fusion de ces compléments est engagée.

Pas avant 2019

« Elle ne sera pas effective avant le début 2019, poursuit le communiqué. Le complément de ressources (CR) qui implique une évaluation particulière de la capacité au travail des bénéficiaires, en sus de l'évaluation de son incapacité, disparaîtra. Subsistera la majoration pour la vie autonome (MVA). Les droits des bénéficiaires actuels seront maintenus ; la fusion des compléments interviendra au fil des nouvelles demandes. L'essentiel des nouveaux demandeurs vont pouvoir bénéficier de cette majoration dont le niveau, cumulé aux allocations logement, peut être supérieur à celui du complément. Seuls en seraient exclus les nouveaux bénéficiaires de l'AAH qui seraient par ailleurs propriétaires de leur logement ou logés à titre gratuit mais dont les charges de logement sont moindres ».  « Une très grande majorité des bénéficiaires devrait ainsi pouvoir prétendre au nouveau complément lors de la suppression du complément de ressource, selon le secrétariat d'Etat. Leur nombre sera précisé dans le cadre des travaux préparatoires au PLF (projet de loi de finances) 2019 ». 

11 asso ripostent

D'une même voix, et notamment via une pétition mise en ligne début octobre (article en lien ci-dessous), onze associations proposent une interprétation moins enthousiaste et dénoncent un nouveau dispositif qui pourrait représenter « une perte très significative de pouvoir d'achat ou très peu de gain » pour 65 000 bénéficiaires du complément de ressources. En effet, cette fusion s'alignera sur le montant le plus faible des deux, c'est-à-dire 104,77 euros. Au mieux la majeure partie de la revalorisation prévue de 90 euros de l'AAH euros serait absorbée, le gain n'étant plus que de 15 euros par mois à terme, au pire la baisse serait de près de 90 euros par mois, correspondant à la perte de la garantie de ressources. « Sans compter la baisse prévue des APL » de 5 euros par mois, ajoute de son côté l'APF (Association des paralysés de France) pour qui « ces mesures sont inacceptables, d'autant qu'elles touchent les personnes les plus lourdement handicapées, celles qui ne peuvent avoir de revenus professionnels. »

Question de simplification ?

L'APF tique également sur le fait que, comme énoncé par le secrétariat d'État, « l'objectif de la loi de 2005 » ne « visait à ne maintenir qu'un seul complément de l'AAH ». « C'est faux, s'insurge, Véronique Bustreel, responsable ressources au sein de l'association.Ces deux compléments sont inscrits noir sur blanc dans la loi de 2005. C'est une avancée importante qui avait été âprement négociée avec les associations ». Elle regrette par ailleurs que l'argument avancé soit « l'engorgement des MDPH » et fait son calcul : « 65 000 personnes pour le CR une fois tous les 5 ou 10 ans, contre 4 millions de dossiers traités par les MDPH chaque année, je doute que le problème vienne de là. L'objectif, c'est juste de faire des économies. ».

Et les renouvellements ?

Enfin, reste à définir le terme « nouveaux demandeurs ». Cette fusion concernera-t-elle aussi les demandes de renouvellement ? Véronique Bustreel affirme qu'elles seront considérées comme de « nouvelles demandes » et les allocataires perdront alors le bénéfice du CR. « C'est ce que nous a dit le gouvernement, relativisant en expliquant que certaines AAH étaient dorénavant acquises pour 20 ans. Mais la plupart des bénéficiaires l'ont plutôt pour 5 ou 10 ans. »

 

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